

Alors que l’Année de la mer s’achèvera en décembre prochain, cette lettre est l’occasion de partager avec vous quelques avancées scientifiques autour du protocole Alamer et, pourquoi pas, de vous donner envie d’y participer.
Lancé en 2019, le protocole Alamer permet à tous les participantes et participants, notamment les scolaires, d’étudier les algues échouées qui composent en grande partie la laisse de mer. Pour chaque site étudié, cinq quadrats sont posés sur une ligne de 25 mètres. Pour chaque quadrat, les algues sont identifiées et leur abondance relative estimée.
Un groupe d'élèves travaillant sur un quadrat (Concarneau). Pour participer à Alamer : https://www.vigienature-ecole.fr/alamer
Une première étude avait déjà mis en évidence que la laisse de mer reflète les habitats marins voisins, offrant ainsi une façon indirecte (et au sec !) d’étudier ces milieux, sans recourir à des méthodes complexes. Une newsletter avait d’ailleurs été consacrée à ce sujet : https://www.vigienature-ecole.fr/node/651
Aujourd’hui, une nouvelle question anime l’équipe scientifique : le suivi de la laisse de mer pourrait-il aussi permettre de détecter les effets du dérèglement climatique ? C’est l’objet d’un article tout juste publié dans la revue Estuarine, Coastal & Shelf Science (1).